Autoblog de h3b.us

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C'est un blog automatisé qui réplique les articles de h3b.us

Pause

Wed, 08 Jan 2014 21:29:13 +0000 - (source)

Le site est actuellement en pause, d’ici à ce que je sache quoi en faire… :p

Pour me contacter :

Mail : contact@h3b.us

IM : h3@jabber.org ()

Twitter : https://twitter.com/#!/tw3bus

Identi.ca : http://identi.ca/hid3ntibus

 

 


Bonne année 2013 !

Thu, 03 Jan 2013 09:42:59 +0000 - (source)

Bonne année, et meilleurs voeux à tous !

Excuse me

Calvin & resolutions


Se constituer une alternative à Google Agenda, Outlook, Gmail et consorts avec des solutions 100% libres

Wed, 24 Oct 2012 16:13:33 +0000 - (source)

Je viens de changer de job, et ils utilisent Microsoft Outlook en tant que solution de mail + agenda. Beurk. Beurk beurk beurk. Du coup, il m’est venu l’idée de leur montrer qu’on peut utiliser des solutions 100% libres et 100% compatibles avec leur logiciel privatif.

Outlook is evil

“Nous pour le mail, on utilise Outlook, c’est top”

Logiciels utilisés :

Serveur :

Desktop :

Smartphone :

Je considérerai dans ce guide que le serveur comme le client sont installés, PHP et MySQL également, et que vous savez vous en servir.

Installation de Owncloud sur Debian Squeeze

Owncloud est un programme qui permet de disposer de pas mal de fonctions hébergées sur son propre serveur. Partage de fichiers, de musique, agenda, contacts, etc… Il n’a de cloud que le nom d’ailleurs, vu qu’il est installé sur un serveur web de l’utilisateur.

Pour l’installation sur Debian, suivez le guide :

Téléchargement :

root@home:/home/admin# wget http://owncloud.org/releases/owncloud-4.5.0.tar.bz2
root@home:/home/admin# tar xjvf owncloud-4.5.0.tar.bz2
root@home:/home/admin# chown -R www-data:www-data owncloud

Création de la base de données et de l’utilisateur (normalement owncloud le fait tout seul, mais chez moi ça me renvoyait systèmatiquement une page blanche à la fin de l’installation) :

root@home:/home/admin# mysql -u root -p
CREATE DATABASE owncloud;
GRANT ALL PRIVILEGES ON owncloud.* TO "owncloud"@"localhost" IDENTIFIED BY 'pwd';
FLUSH PRIVILEGES;

Installation :
Ensuite, rendez vous sur http://server.com/owncloud pour renseigner nom d’utilisateur, mot de passe, base de données, etc.
Normalement, une fois ceci fait, vous devriez vous retrouver face à la page de login.

It works!

It works!

Plus qu’à créer un nouveau calendrier pour l’utilisateur actuellement connecté. Pour cela, rendez vous dans le menu “Calendrier” (sans déconner ?), puis cliquez sur l’icône en forme de … calendrier, puis cliquez sur… “Nouveau Calendrier”, y’en a 3 qui suivent, ça fait plaisir. Donnez lui un nom significatif, ça mange pas de pain et ça sera plus pratique pour plus tard.

Installation et paramétrage de Lighting dans Thunderbird

Là, c’est plutôt simple. Rendez vous dans votre Mozilla Thunderbird dans “Outils” -> “Modules complémentaires”, puis cherchez “Lighting” dans la barre de recherche.

Une fois celui ci installé et Thunderbird redemarré, rendez vous dans le nouveau menu “Evénements et tâches” -> “Agenda”. Clic droit dans le panneau sur la gauche, “Nouveal agenda”, “Sur le réseau”.

Sur l’écran suivant, choisissez “CalDAV”, et entrez l’url de votre serveur sous la forme :

http://<username>:<password>@<owncloudserver address>/owncloud/remote.php/caldav/calendars/<username>/<calendarname>

Chez moi, typiquement, ça donne ça : https://h3:****@cixi.h3b.us/owncloud/remote.php/caldav/calendars/h3/cal

Choisissez lui un nom, une couleur, une adresse mail à y associer.

Voilà, c’est tout pour Thunderbird normalement.

J’ai reçu une invitation à une réunion par un contact qui utilise Outlook, j’ai pu cliquer sur Accepter, et l’événement s’est ajouté à Lighting, et est remonté sur le serveur pour redescendre sur mon smartphone instantannément… C’est cool !

Record du monde de descente depuis le serveur !

Record du monde de descente depuis le serveur !

Installation et paramètrage de aCal sur Android

Avoir une solution integrée à son Thunderbird, c’est bien, pouvoir consulter sur son smartphone, c’est mieux… Problème, le Google Play Store est bien pauvre en agenda alternatifs, et les rares qui sont compatibles avec l’agenda Android sont payant ou propriétaires.

Qu’à cela ne tienne, on va se tourner vers une appli open source sous licence GPLv3 sur le market alternatif FDroid (rempli d’applis sous licence libre, le top).

Pour installer FDroid, il faut dans un premier temps autoriser l’installation d’applications tierces sur votre smartphone, puis se rendre sur http://f-droid.org/, puis cliquez sur le lien d’installation.

Une fois FDroid installé, il faut l’ouvrir, et chercher l’application aCal dans le market.

FDroid

FDroid is good, mangez-en !

Une fois l’application installée et lancée, elle va vous demander les données de votre serveur. Remplissez login, mot de passe, url de calDav (sur le même modèle que pour Lighting) :

http://<username>:<password>@<owncloudserver address>/owncloud/remote.php/caldav/calendars/<username>/<calendarname>

Voilà, normalement tout est bon ! Comme quoi on peut se passer de ces merdouilles propriétaires qui coutent un bras au startups, pour passer sur du 100% libre sans souci !

PS : pour sécuriser le tout gratuitement, je vous renvoie à l’excellent tuto de l’ami PostBlue sur l’obtention de certificats CACerts.


Installation de Sun Java 6 sur Linux

Thu, 04 Oct 2012 20:04:14 +0000 - (source)

Etant donné que je me suis mis à la compil Android ces derniers temps, il se trouve que pour pouvoir compiler mon propre OS, il faut avoir impérativement le JDK Sun installé. Bien très bien, je me suis dirigé vers mon précieuuuux pour chopper les noms de paquets, et connaitre la méthode d’install. Quelle ne fut pas ma déconfiture quand je me suis aperçu que le JDK de Sun n’est plus dans les dépots partenaires, et que la méthode pour installer la JDK ne propose que la version 7.

Java, c'est pas d'la menthe à l'eau... c'est du rock'n roll !!

Pas de souci henri, je me dis c’est parti pour le JDK7… Après 1h de dl (oui j’ai une connexion de merde au boulot), installation, tout bien merci, aptitude. Et pan, erreur de compil… Grmblbl… Direction moteur de recherche, copier coller de mon erreur, blabla bla, il faut utiliser Java6. Grmblbl x2. Commençant légérement à m’impatienter, je trouve le petit tuto qui va bien, lien de téléchargement mort. Deuxième petit tuto, lien mort et enterré. Grmblbl x3. Sentant ma patience s’amenuiser, direction le site d’Oracle (sic) pour télécharger ce goddamn binaire, et l’installer nom de dieu. Alors comment dire ? Je pense que le mec qui a conçu la section téléchargements du site d’Oracle devrait être pendu à un arbre dans une forêt pleine d’ours et enduit de miel. Ah, enfin, trouvé le lien que moi vouloir. Ok, fort bien WTF il faut créer un compte et être logué. Grmblbl-ne-pas-traverser-l’écran-avec-son-poing. Ok on crée un compte, ils te demandent nom, prénom, age de ton chien, date de naissance, sexe de tes enfants. Ok, fort bien, remplissons joyeusement leur formulaire d’infos bidons… Et bim, le lien c’est cadeau bande de cons.

Alors, toi là, qui lis, je sens qu’il t’arrive la même mésaventure, je me suis permis de mettre en ligne les versions x64 et x86 de la JDK, parceque je suis un mec sympa. Voici également la marche à suivre pour l’install (en considérant que le fichier .bin soit dans le répertoire Downloads/) :

[h3@h3-laptop /]# cd Downloads
[h3@h3-laptop /Downloads]# chmod +x jdk-6u34-linux-x64.bin [h3@h3-laptop /Downloads]# ./jdk-6u34-linux-x64.bin
[h3@h3-laptop /Downloads]# su
[root@h3-laptop /Downloads]# mv jdk1.6.0_34 /usr/lib/jvm/./jdk-6u34-linux-x64.bin
[root@h3-laptop /Downloads]# update-alternatives --install /usr/bin/javac javac /usr/lib/jvm/jdk1.6.0_34/bin/javac 1
[root@h3-laptop /Downloads]# update-alternatives --install /usr/bin/java java /usr/lib/jvm/jdk1.6.0_34/bin/java 1
[root@h3-laptop /Downloads]# update-alternatives --install /usr/bin/javaws javaws /usr/lib/jvm/jdk1.6.0_34/bin/javaws 1
[root@h3-laptop /Downloads]# java --version

http://h3b.us/wp-content/uploads/jdk-6u34-linux-i586.bin
http://h3b.us/wp-content/uploads/jdk-6u34-linux-x64.bin

De rien, ça me fait plaisir.

 


 


Présentation de mon chez moi & bilan

Fri, 06 Jul 2012 08:58:32 +0000 - (source)

Bon… Maintenant que je suis de retour, voici un petit bilan de mon conflit avec mon ancien hébergeur, et une présentation de mon nouveau chez moi :

Qu’est ce que j’ai perdu ?

Qu’est ce qui a déjà été remis en place ?

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. :)


ACTA est mort !

Wed, 04 Jul 2012 16:46:52 +0000 - (source)

ACTA a été définitivement enterré par le Parlement européen. Il s’agit d’une victoire incontestable pour la démocratie, et pour tout les acteurs, associations et autres intervenants qui se sont opposés à ce traité. Cependant, il faut rester vigilant, et commencer à imaginer une nouvelle solution pour une réforme positive au droit d’auteur, adaptée à notre contexte. Et rester à l’affut de nouveaux traités liberticides, qui ne sauraient tarder si on regarde la rapidité à laquelle ça se reproduit ces petites bêtes…

Rejet d'ACTA

Rejet d’ACTA

Source :

EDIT : Bon en fait, sur les 39 députés qui ont voté pour ACTA, 21 sont français… J’irai pas dire que c’est une honte, mais presque…

Source :


Les enjeux de l’utilisation du libre dans l’éducation vus par un étudiant

Wed, 04 Jul 2012 15:44:40 +0000 - (source)

(Attention, article long)

De l’importance de former à des usages, non à des outils, du point de vue d’étudiants.

Ce texte aura pour but d’analyser les freins et les enjeux de l’utilisation du logiciel libre et des formats ouverts dans l’enseignement et l’éducation nationale en France, du point de vue d’un étudiant ayant été dans le système scolaire français de nombreuses années.

Le constat de départ est simple : Durant mes années d’études (IUT (public) – Licence (public) – École d’ingénieur (privé)), j’ai pu voir que les solutions logicielles préconisées et utilisées étaient toutes liées à Microsoft®. Je ne ferai pas la liste des aberrations que j’ai pu observer, tant elles sont nombreuses. La dernière qui me viens en tête est amusante, c’était dans ma dernière année d’école d’ingénieur : nous avions un mémoire de fin d’études à rendre (le thème que j’avais choisi était de faire un bilan de l’utilisation du logiciel libre dans l’éducation en France, comme quoi, le hasard fait bien les choses), et la police d’écriture préconisée était Times New Roman (police propriétaire Microsoft®). Une petite anecdote, qui montre bien le décalage qu’il y a entre les volontés des intervenants, des chefs d’établissements, privés comme publics, et des enjeux que peut représenter l’utilisation de ressources et de logiciels libres dans l’éducation.

On entend peu de critiques de Micro$oft dans les médias français. Les rares qu’il nous est donné d’entendre, sont formulées soit par antiaméricanisme primaire, soit par répulsion pour son fondateur, Bill Gates, soit par technophobie. Quid des méhodes commerciales utilisées, proches du trust, du monopole et de la vente liée matérielle/logicielle ? On n’entend rien à ce propos. D’une part, parce que pendant longtemps des solutions alternatives étaient réservées à une « élite » (MacOS par le prix, Linux par son coté technique). D’autre part, grâce à des méthodes s’apparentant plus à un chant de sirènes qu’à des programmes marketing (le fameux FUD). Cependant, depuis quelques années, le logiciel libre se démocratise. L’utilisation de logiciels libres augmente de manière exponentielle, tant dans le milieu personnel, grâce à l’action de Mozilla, de l’APRIL, de Canonical, ou autres associations de défense du logiciel libre, et dans le milieu professionnel, grâce à la réputation de stabilité et d’efficacité de logiciels comme Apache, PHP…

Bref, Microsoft® n’est plus la seule solution viable. Dans de nombreuses universités publiques françaises, sont distribués des DVD comportant une collection de logiciels libres à destination des étudiants. Des cours sont donnés aux étudiants informaticiens, à propos des enjeux du libre, du développement C++ sous environnement UNIX, et bien d’autres. Un master, le master I2L existe depuis quelques années, qui forme au développement et à l’utilisation du logiciel libre et au modèle économique libre. Mais même si des initiatives comme celles ci sont prises, elles restent malheureusement marginales.

Pourtant, pourquoi tant pousser à utiliser des logiciels libres dans l’éducation et l’enseignement ? Quels sont les enjeux d’utiliser des formats ouverts, ainsi que de former à des usages, et non à des outils ? Les enjeux sont simples et multiples.

Le premier enjeu que l’on peut énoncer, le premier qui vient à l’esprit, c’est le coté financier. Cela peut paraître terre-à-terre de l’énoncer comme cela, mais c’est la réalité. À l’ère où on se rend compte des limites du capitalisme, ou des budgets s’écroulent, ou des états entiers voient leur conditions d’emprunt dictées par des entreprises américaines, à l’époque ou des gouvernements en crise sont obligés de serrer la ceinture, et d’étrangler leur propres populations de taxes, de réduction de salaires et de plan de rigueurs, cet argument me paraît cruellement d’actualité. Aucun coût de licence, que ce soit pour un poste ou une centaine, pas de coût de logiciels hors de prix, comme des suites bureautiques, ou des logiciels de sécurité… De plus, l’utilisation de systèmes d’exploitation libres permet de donner une « seconde jeunesse » à des matériels informatiques trop vieillissants pour faire tourner des copies de Microsoft® Windows. Par exemple, les distributions GNU/Linux sont réputées pour être bien moins gourmandes en ressources que Microsoft Windows Vista® ou Seven®. Les matériels informatiques sont moins souvent renouvelés, et quand ils le sont, c’est à moindre coût.

Un second enjeu envisageable serait l’enjeu sécuritaire. En effet, il est reconnu que les logiciels libres, de par le fait que leur code source est accessible et modifiable par n’importe qui, sont plus sécurisé que des logiciels propriétaires. Prenons l’exemple du navigateur Web Mozilla Firefox : Un navigateur web open source, ce qui signifie que tout le monde a accès aux sources du logiciel, et peut repérer les failles de sécurité (pour les plus expérimentés), les signaler à Mozilla, voire même proposer des patchs. À l’opposé, le navigateur propriétaire Internet Explorer, intégré par défaut dans chaque version de Microsoft®, voit ses failles de sécurité rester béantes pendant des années. De plus, les systèmes d’exploitation libres sont immunisés contre les virus, vers et autres malwares. En effet, le système de permissions de fichier est conçu de telle façon que tout virus effectif sous Microoft Windows® serait inoffensif sous GNU/Linux par exemple. On peut imaginer par exemple une salle libre service, avec des PC tous connectés à Internet à disposition des étudiants. Équipés uniquement de systèmes d’exploitation Microsoft Windows®, tout les postes seraient extrêmement vulnérables sur Internet, à l’heure ou les malwares sont de plus en plus complexes et de plus en plus résistants.

On peut également considérer l’enjeu éthique : Le logiciel libre permet une indépendance face aux grands acteurs américains. À l’heure ou Google, Microsoft®, Apple, proposent des produits de plus en plus avancés, les éditeurs français sont très en retard. Mis à part dans le logiciel libre. L’utilisation de logiciels libres permet de développer un pôle de compétences français, de favoriser des prestataires en logiciel libre locaux, en se passant des éditeurs nord-américains. À l’heure ou on nous rabat les oreilles jour après jour avec les crises financières successives, avec l’emploi qui va mal, il me parait que cet enjeu reste capital. De plus, et pour revenir au monde de l’éducation en particulier, l’école se doit d’être l’école de la vie, et enseigner une certaine éthique, de partage entre autres. Une telle éthique qui correspond tout à fait aux valeurs du logiciels libres.

Grâce à l’utilisation de logiciels libres et de formats ouverts, l’utilisateur s’assure que ses fichiers seront toujours utilisables. On appelle cela l’interopérabilité. Si on prends l’exemple du format ODT (Open Document Text), face au format DOC, format propriétaire Microsoft® : Le format ODT est compatible et exploitable avec la plupart des suites bureautiques et traitements de texte disponibles (OpenOffice, LibreOffice, Google Docs, Abiword, KOffice…). Même Microsoft® a du s’y mettre. La suite Microsoft Office® est désormais capable d’ouvrir les formats OpenDocument. Même en cas de disparition d’une suite logicielle, toutes les autres existent encore. À l’inverse, la sérénité du format Doc n’est pas assurée. En effet, il pourrait être supprimé par Microsoft®, et remplacé par un autre format. La prochaine suite Microsoft Office® pourrait ne plus supporter le doc, au profit du docx par exemple. Microsoft® pourrait couler, laissant des centaines d’utilisateurs piégés de leur format propriétaire…  Cet exemple, bien que hautement improbable, s’est déjà vu avec d’autres logiciels. Un logiciel qui utilise des formats de données propriétaires soumet les utilisateurs à son utilisation, et si le logiciel venait à disparaître, laisserait les utilisateurs captifs, avec leurs fichiers inexploitables…

Malheureusement, sur le papier, c’est bien beau, mais la pratique est toute autre. L’absence de directives officielles du ministère de l’éducation ou du gouvernement, le manque de formation en matière de logiciel libre et de standards ouverts du personnel enseignant, et l’absence de soutien des projets étudiants associatifs font que le logiciel libre ne parvient pas à trouver de place dans l’utilisation de l’informatique dans l’enseignement supérieur. À la veille des élections, on ne peut qu’espérer que la donne change…


L’impasse en Syrie, témoignage d’un ex-captif et ex-soutien du régime d’Al-Assad

Wed, 04 Jul 2012 15:43:34 +0000 - (source)

Pierre Piccinin,  chercheur belge, et  enseignant en histoire et en sciences politiques à l’École européenne de Bruxelles était un soutien du régime de Bachar Al-Assad. Il s’est rendu plusieurs fois en Syrie au cours des derniers mois, et à trois reprises il a expliqué que nos médias occidentaux participaient à une vaste campagne de propagande contre le régime d’Assad.

Puis un jour, lors de son dernier voyage, et lors d’un passage à Talbiseh, M. Piccinin tombe sur des sympathisants de l’armée libre de Syrie. Pendant la visite de Homs, il est choqué par les dégâts que la ville a subi au cours de semaines de bombardements continus.

Il décide ensuite de visiter la ville de Hama, qu’il avait déjà vu marquée par les combats. Cependant, il découvre une petite ville modèle, rénovée à neuf, repeinte, comme « sortie d’un Walt Disney ». Hama est une des villes qui a été visitée par les observateurs de l’ONU, on comprends donc la rénovation précipitée. M. Piccinin commence à avoir des doutes, à se poser des questions à propos de la propagande et du régime de terreur établi par le régime d’Assad.  La suite de sont voyage le mène à Talkhalah, où il est arrêté par l’armée syrienne, conduit à Homs, jeté en prison. Les services de renseignement syriens lui montrent alors des photos de lui avec des rebelles syriens (pardon, de « terroristes » syriens), l’accusent d’être un espion et finissent par lui infliger des sévices, tant physiques que psychologiques. Il assiste à des séances de torture infligées à d’autres détenus.

Son récit est disponible ici.

Parallèlement à ces faits, la désinformation et le régime de terreur mis en place par le gouvernement d’Assad fait des ravages, relayé par certaines sources occidentales… Pour finir, d’après Pierre Piccinin, les sévices commis en prison dissuadent les syriens de parler, plus que les bombardements et autres tueries. « Les gens en ressortent dans un tel état que leurs familles ne sont plus jamais prêtes à bouger le petit doigt. » L’immobilisme de l’Occident condamne les syriens, alors que seule une intervention de la part d’une puissance militaire conséquente pourrait contribuer au renversement d’Al-Assad.


And I’m back, biatch !

Wed, 04 Jul 2012 13:43:11 +0000 - (source)

Ceux qui ont suivi l’histoire sur twitter ont peut être su que mon ancien hébergeur (000webhost) a verrouillé mon accès, sous pretexte que j’aurais effectué des appels CPU trop fréquent, mais sans me dire quel script ou quelle page en était la cause. Le plus fun dans l’histoire, c’est que mes fichiers sont verrouillés, mes bases de données également, je n’ai plus accès à rien et la condition pour que je récupérer le tout…est que je prenne un accès payant chez eux.
Comme la façon de procéder est tout sauf clean, j’ai bien évidemment pris un hébergement chez Web4All (merci pour votre rapidité et votre professionnalisme en passant). J’ai pu récupérer pas mal de mes articles grâce au projet autoblog (merci sebsauvage et tous les contributeurs de ce projet) et au cache Google.

Donc tout sera remis en ligne petit à petit.

À bientôt !


L’impasse en Syrie, témoignage d’un ex-captif et ex-soutien du régime d’Al-Assad

Fri, 01 Jun 2012 10:31:19 +0000 - (source)

Pierre Piccinin,  chercheur belge, et  enseignant en histoire et en sciences politiques à l’École européenne de Bruxelles était un soutien du régime de Bachar Al-Assad. Il s’est rendu plusieurs fois en Syrie au cours des derniers mois, et à trois reprises il a expliqué que nos médias occidentaux participaient à une vaste campagne de propagande contre le régime d’Assad.

Puis un jour, lors de son dernier voyage, et lors d’un passage à Talbiseh, M. Piccinin tombe sur des sympathisants de l’armée libre de Syrie. Pendant la visite de Homs, il est choqué par les dégâts que la ville a subi au cours de semaines de bombardements continus.

Il décide ensuite de visiter la ville de Hama, qu’il avait déjà vu marquée par les combats. Cependant, il découvre une petite ville modèle, rénovée à neuf, repeinte, comme « sortie d’un Walt Disney ». Hama est une des villes qui a été visitée par les observateurs de l’ONU, on comprends donc la rénovation précipitée. M. Piccinin commence à avoir des doutes, à se poser des questions à propos de la propagande et du régime de terreur établi par le régime d’Assad.  La suite de sont voyage le mène à Talkhalah, où il est arrêté par l’armée syrienne, conduit à Homs, jeté en prison. Les services de renseignement syriens lui montrent alors des photos de lui avec des rebelles syriens (pardon, de « terroristes » syriens), l’accusent d’être un espion et finissent par lui infliger des sévices, tant physiques que psychologiques. Il assiste à des séances de torture infligées à d’autres détenus.

Son récit est disponible ici.

Parallèlement à ces faits, la désinformation et le régime de terreur mis en place par le gouvernement d’Assad fait des ravages, relayé par certaines sources occidentales… Pour finir, d’après Pierre Piccinin, les sévices commis en prison dissuadent les syriens de parler, plus que les bombardements et autres tueries. « Les gens en ressortent dans un tel état que leurs familles ne sont plus jamais prêtes à bouger le petit doigt. » L’immobilisme de l’Occident condamne les syriens, alors que seule une intervention de la part d’une puissance militaire conséquente pourrait contribuer au renversement d’Al-Assad.

Sources :


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