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Test du Shadow, le PC gamer dans le cloud par Blade

Mon, 09 Oct 2017 11:45:32 +0000 - (source)

Il y a quelques mois…

Obligé de fermer toutes mes apps avant de commencer à jouer et de baisser considérablement les graphismes d’Overwatch ou de Player Unknown Battleground notamment, je dois me rendre à l’évidence : mon MSI, son i5 et sa GTX 960M ne sont plus à la hauteur et il est temps que je change de PC.

Côté budget ce n’est pas trop ça en ce moment mais j’ai tout de même envie de me faire plaisir. Je pars donc dans l’idée de me monter une tour… Bon j’ai du mal à faire des concessions et ce que je veux (i7, GTX 1070, SSD, 12 à 16Go de RAM : la base quoi) est hors budget.

Après quelques jours d’hésitations (oui je n’étais pas loin de craquer…) et de recherches, voilà que je tombe sur “SHADOW : Le PC du futur » de Blade qui me vend du cloud computing pour gamers.

Euh quoi ?? Cloud computing et gaming ? “Non pas là non” … Mais je continue ma lecture :

Ok, c’est ce que je cherche en fait ça !

Alors comment ça marche ?

Shadow propose l’accès à une machine virtuelle qui reprend exactement le même fonctionnement qu’un PC de bureau avec votre propre windows, vos programmes, vos jeux etc. La seule chose qui change, c’est que tous les composants de votre tour ne sont pas sous (ou sur) votre bureau mais dans le cloud. Vous accédez donc à votre windows à distance (à condition d’être fibré). Et pour de meilleures performances, l’équipe vous livre un petit boitier qui permettra de se connecter à sa VM dans des conditions optimales : LE Shadow.

Côté prix, pour un abonnement à l’année, le Shadow est vendu à un peu moins de 30€ par mois soit environ 1080 € sur 3 ans tout en restant toujours au top des dernières technologies.

L’idée semble sympa, personnellement je trouve ça rentable mais est-ce que ça marche ? La latence en jeu ? La sécurité ? La disponibilité ? etc…

Après avoir regardé et lu de nombreuses interviews d’Emmanuel Freund, l’un des fondateurs de Shadow, et de gamers professionnels l’ayant testé, je me laisse convaincre. J’ai aussi l’envie de participer à la naissance de cette nouvelle technologie d’autant plus que l’équipe a l’air vraiment top. Je m’abonne donc et attends mon Shadow avec impatience…

PS : Mon but n’étant pas de vous décrire tout le fonctionnement de Shadow et de vous convaincre d’en acheter un, je vous laisse le soin de vous renseigner de votre côté si vous souhaitez avoir plus de détails…

 

Il y a quelques semaines

Il est là !!! (Oui oui dans ma tête c’est Noël).

Après plusieurs mois d’attente (dont 1 de plus que prévu initialement à cause de retards dus à l’assemblage des pièces du boitier), je peux enfin découvrir la bête.

Le packaging

Franchement, il est classe. Alors oui le but, c’est bien de sortir le Shadow de sa boîte mais quand même ! J’apprécie vraiment le travail effectué sur cette boîte et sur tout ce qu’elle contient, d’autant plus quand on sait que tout a été fabriqué chez nous en France ! J’ai l’impression d’ouvrir un coffret cadeau et ça fait plaisir.

Une petite note d’Emmanuel Freund nous accueille nous remerciant et nous présentant les ambitions de Shadow en glissant quelques blagues au passage. Sympa.

Et là le Shadow : Superbe. J’avais vu quelques photos mais de l’avoir posé là devant moi je trouve qu’il a vraiment de la gueule (et encore il n’est pas branché…). Bref j’y reviens juste en dessous , je finis d’abord avec les autres éléments de la boîte.

Sous le Shadow un compartiment nous propose un petit dépliant assez design : “SHADOW : Votre dernier PC”. Mais je ne demande que ça !

Dedans un guide de démarrage, quelques informations pour contacter le support et le descriptif technique du boitier.

Pour finir, le Shadow nous est livré avec un câble DisplayPort et celui de l’alimentation secteur.

Le SHADOW 

Superbe. Oui je l’ai déjà dit mais j’insiste !

Sa forme géométrique originale et son aspect brillant font que le rendu final futuriste est réussi et n’est à aucun moment kitch ou “kéké”. A noter que la version blanche est aujourd’hui commercialisée pour ceux qui auraient peur des traces de doigts sur le noir brillant…

Le boitier tient parfaitement dans plusieurs positions ce qui permettra de le disposer comme vous le souhaitez une fois branché. Bon pas la peine d’en dire plus côté design, vous l’aurez compris : j’aime vraiment bien.

Concernant les dimensions, ce n’est pas non plus un tout petit boitier. Disons qu’il est d’une taille plutôt correcte et quand on pense que derrière ça on fait tourner un i7 et sa GTX 1070 c’est vraiment pas mal.

 

Les connectiques

Le boitier nous propose en façade :

 

Et à l’arrière :

Rien à signaler puisque l’essentiel est là et que j’étais au courant de ce que j’allais avoir. Pas de surprise.

Je branche donc tout ça (sans problème) et j’appuie sur “On”.

Le ventilo se met en route (un petit peu plus bruyant que ce que j’imaginais mais rien à voir avec mon PC actuel) et oooh des leds qui s’allument : Bleu, vert, rouge, c’est joliiii (oui je suis resté fan des néons depuis NFSU2…). Les leds se figent sur la couleur rouge et un formulaire de connexion apparaît à l’écran.

Je me connecte avec mes identifiants et le chargement de ma VM débute.

Après quelques secondes (le temps de la barre de chargement et de quelques blagues bien trouvées), j’ai à initier mon windows comme lors de l’achat d’un véritable PC dans le commerce.

Celui-ci configuré, j’arrive alors sur mon bureau et là je réalise qu’en fait je suis connecté à mon Shadow déjà depuis plusieurs minutes . Je clique un peu partout pour voir si tout se passe bien, je vérifie les caractéristiques de mon nouveau PC : tout est bien là.

Bon ba allez, faut avoir de quoi véritablement tester maintenant. J’installe donc Steam pour PUBG et Battle.net pour Overwatch. Je mets tous les graphismes et fps au max.

Overwatch

C’est beau. Je lance un entrainement pour voir ce que ça donne. Je suis main Roadhog (oui bon plus tellement depuis son gros nerf…) donc je teste tout de suite sur lui pour voir ce que ça donne. Hum bizarre. J’ai une drôle de sensation avec mes hooks. Honnêtement, je vois tout de suite qu’il y a de la latence. Déçu, je décide de me mettre dans des conditions « normales » de jeu donc je réduis la qualité à « Low » et je fixe les fps à 144 max. C’est bien mieux !

Ok cool, testons avec un hitscan pour pousser un peu le truc : « It’s High Noon ». Arf, je retrouve cette petite latence avec McCree qui est légère mais frustrante il faut l’avouer…

Je vais voir un peu sur le discord de Shadow. Certains sont dans le même cas que moi, d’autres pas du tout. Le support est agréable et répond qu’ils sont déjà en train d’améliorer cela. Très bien mais en attendant je ne vais pas trop m’aventurer en parties compétitives…

Et sur Player Unknown ?

Déjà ça fait plaisir de voir les textures des maisons bien avant de toucher le sol ! Ensuite, je teste deux trois mouvements, je tire etc. Aucune sensation de latence ! (Aaah je retrouve le sourire)

Après quelques games, franchement, je suis content. Le jeu tourne nickel, je suis précis dans mes tirs (autant que peut le permettre le jeu à cette époque en tout cas…) et je prends plus de plaisir à jouer qu’avant.

The Witcher III

Pour exploiter au maximum ma nouvelle carte graphique, je cherche un jeu offline vraiment joli techniquement. Mon choix se porte sur The Witcher III.

Zero latence et le jeu est magnifique ! Je crois que je vais laisser un peu Overwatch de côté du coup…

 

Aujourd’hui

Après plusieurs semaines d’utilisation, j’ai rencontré quelques bugs :

Sinon, dans l’ensemble, je suis vraiment satisfait. Je peux me faire plaisir avec les derniers jeux du moment et le Shadow est devenu LE PC de la maison. De plus, je n’en ai pas parlé plus haut car pour l’instant les applis ios, android, windows et macos sont de retour en développement, mais pouvoir accéder à sa VM de n’importe où c’est impressionnant !

J’ai pu jouer, pendant des vacances, sur mon PC portable grâce à l’app windows via une connexion 4G ! Le boitier et la fibre ne sont donc pas indispensables mais permettent simplement de jouer dans des conditions optimales.

Accéder à un PC haut de gamme d’où on veut, et sur le support que l’on veut, me fait rêver. On peut imaginer tellement de possibilités. Déjà d’un point de vue pratique, avoir sur soi en permanence son PC et pouvoir accéder à ses fichiers, les montrer, etc c’est vraiment top.

Si on pousse plus loin, au niveau de la VR par exemple, ça peut prendre des proportions hallucinantes : Je me vois bien jouant avec l’Oculus Rift simplement connecté à un tout petit boitier dans une poche de sac à dos par exemple… La VR n’est pas encore disponible (en test) mais elle le sera c’est certain.

En attendant, profitons déjà de ce que nous offre Shadow…

 

En conclusion

Je pense qu’il y a deux façons d’aborder Shadow.

Si vous souhaitez n’avoir aucune surprise, que vous attendez exactement les mêmes performances qu’un PC de gamer à 1500 € et que vous n’êtes pas prêt à être compréhensif sur les quelques bugs que vous allez forcément rencontrer (ce qui peut être compréhensif !), passez votre chemin. Du moins pour l’instant car Shadow est le seul PC à s’améliorer avec le temps donc vous pourrez toujours y revenir plus tard quand la solution aura plus vécue et se sera encore améliorée.

Si, par contre, vous pouvez supporter quelques désagréments de temps en temps et que vous voulez profiter d’un PC gaming haut de gamme pour 30€ par mois en pouvant dire avec fierté dans quelques années : “Les gars, je faisais parti des premiers abonnés au Shadow et cela bien avant qu’il révolutionne l’univers PC” alors foncez !

PS : Si jamais vous vous laissez tenter, n’hésitez pas à renseigner mon code parrain YLVRC… 🙂

Pour en savoir plus sur SHADOW :

 


Test du NAS MyCloud de Western Digital, un monstre de 12 To !

Mon, 16 Jan 2017 06:35:38 +0000 - (source)

Comme vous le savez sûrement si vous ne vivez pas dans une grotte depuis les 5 dernières années, tous les acteurs du monde numérique ne parlent que du fameux Cloud. Il faut dire que les promesses d’externaliser le stockage de vos données les plus précieuses peuvent être tentantes… mais aussi que les prix du Cloud peuvent vite devenir prohibitifs si vous avez de larges volumes de données à partager. Sans compter sur le fait que l’envoi via Internet d’un fichier de plusieurs dizaines ou centaines de Go sur une plateforme de Cloud s’avérera extrêmement chronophage, même si vous disposez d’une super connexion en fibre optique… Du coup, je vais vous présenter le NAS My Cloud de Western Digital : un accessoire conçu spécifiquement pour stocker l’intégralité de vos fichiers numériques, mais aussi pour que vous puissiez y accéder de n’importe où… comme sur un service de Cloud classique !

PS : cet article est un article sponsorisé pour Western Digital. Cela ne change pas pour autant le fond de mon article, qui reflète aussi mes opinions personnelles.

Lorsque j’ai reçu ce NAS My Cloud de WD, j’ai réellement commencé à réaliser le gigantesque espace de stockage que j’avais entre les mains : 12 To ! J’ai ici de quoi stocker l’intégralité de ma vidéothèque HD actuelle (plusieurs centaines de films + des séries complètes à tour de bras), de mes milliers de photos (avec un appareil photo de bonne qualité, chaque image commence à vite peser lourd sur la balance), de mes jeux vidéo et programmes… et d’avoir encore de nombreux téraoctets d’espace libre ! Je vous jure que je sautais partout comme un gamin quand j’ai reçu la bête ^^

Du coup j’ai commencé à me pencher sur les possibilités que propose WD (pour « Western Digital », oui je sais c’est évident pour 90% d’entre vous, mais je préfère ne pas perdre les 2 du fond qui ont du mal à suivre) avec le MyCloud (en plus de proposer un espace de stockage de malade), et la liste de celles qui m’intéressent réellement est plutôt exhaustive :

Faisons maintenant un rapide comparatif entre les principales solutions qui se proposent à vous pour la sauvegarde de vos données personnelles :

De mon côté, il ne me reste plus qu’à trouver quoi faire d’autre avec une capacité de stockage aussi phénoménale ! J’ai d’ailleurs demandé à mes lecteurs sur les différents réseaux sociaux ce qu’ils feraient eux avec autant d’espace de stockage, j’ai visiblement fait pas mal de jaloux 😀

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J’ai testé le nouveau service de livraison flexible de Chronopost

Thu, 17 Nov 2016 08:14:45 +0000 - (source)

Si comme moi vous vous faites souvent livrer chez vous des commandes passées via Internet, vous devez connaître la galère du livreur qui vous donne une fourchette de passage entre 8h et 18h, ce qui correspond bien souvent à vos horaires de travail, et qui fait que vous manquez systématiquement votre colis. Vous avez aussi la possibilité de vous faire livrer au travail, pour peu que vous ne tombiez pas sur un livreur ayant la flemme de sonner à l’interphone de l’entreprise et qui reparte avec votre colis sous le bras en vous ayant laissé un message sibyllin du genre « Absent », alors qu’il y a continuellement vos collègues présents sur les lieux (oui ça sent le vécu :-P). Tout ça pour dire que Chronopost m’a proposé de tester un nouveau service de livraison flexible, censé s’adapter bien mieux à notre emploi du temps.

Note : je précise qu’il ne s’agit pas d’un article sponsorisé, mais bel et bien d’un test impartial.

Baptisé tout simplement « La livraison sur RDV », le nouveau service de livraison de Chronopost propose de s’adapter à votre agenda avec des plages horaires plus larges et flexibles que ce que l’on a l’habitude de croiser pour un service de livraison pour les particuliers.

Disponible de 8h à 22h du lundi au samedi sur Paris et sa région, et de 8h à 22h en semaine + 8-14h le samedi sur 13 grandes villes de France (Lille, Toulon, Marseille, Nice, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Montpellier, Grenoble, Rennes et Reims), ce nouveau service se propose de vous livrer à l’heure de votre choix dès le lendemain de votre commande ou, si vous n’êtes pas pressé pour recevoir votre colis, jusqu’à 14 jours après votre commande. Une sorte d’offre à la « Amazon Premium » en plus flexible !

Bien entendu, vous serez notifié via email et SMS de l’évolution de la livraison, avec la possibilité d’ajouter l’événement dans votre agenda électronique personnel. Un détail certes, mais bien pratique pour les hyper-connectés.

Autre point appréciable : vous avez la possibilité de reprogrammer la livraison jusqu’à minuit la veille. Pratique pour les imprévus quand on voit combien il est souvent fastidieux de repousser une livraison en amont pour les services de livraison classiques.

En ce qui concerne mon expérience, j’ai pu effectuer une commande et être livré sans problème entre 20h et 22h, là où je savais que je serais présent à mon domicile. Le livreur a été très ponctuel et le processus s’est déroulé sans le moindre accroc.

Un bémol toutefois pour les habitants des grandes villes de province couvertes : le nouveau service de Chronopost n’est disponible qu’en ville. Si vous habitez une banlieue même très proche, vous n’y aurez pas accès ! Cela peut être problématique si vous habitez dans des zones qui sont accolées à votre métropole (j’ai pu tester par exemple avec Villeurbanne, collée à Lyon) : point de livraison flexible disponible !

Notez aussi que ce service de livraison flexible et urbain a un coût : comptez 24,99 €/an pour la livraison rapide et à l’heure voulue d’un produit de moins de 30 kg.

Pour conclure, je dirais que mon expérience avec ce nouveau système de livraison flexible de Chronopost est susceptible de s’adapter au mieux à nos contraintes horaires. L’idéal serait qu’il puisse aussi cibler l’ensemble des métropoles urbaines plutôt que de ne couvrir que les centres villes en province. Le prix de cette livraison n’est pas négligeable, mais il est finalement plus concurrentiel que l’offre Premium à 50 €/an d’Amazon qui offre moins de flexibilité sur les horaires !

Chronopost me propose de vous faire gagner 3 bons-cadeaux d’une valeur de 100 € à faire valoir sur le site CDiscount + l’abonnement annuel à 1,99 € au lieu de 24,99 €. De quoi prévoir les cadeaux de Noël non ? 😉 Pour participer, c’est tout simple : envoyez vite un email à nikopik@gmail.com, avec comme objet « Participation au concours », votre prénom, nom et adresse postale et je tirerai bientôt au sort les heureux nominés !


L’application de messagerie sécurisée Signal devient très populaire après les élections américaines

Mon, 14 Nov 2016 07:53:58 +0000 - (source)

Depuis les révélations de Snowden en 2013 sur l’étendue des systèmes d’écoute sur Internet mis en place par la NSA, le grand public n’a dans l’ensemble que peu changé ses habitudes. « Je n’ai rien à me reprocher, pourquoi est-ce que l’on m’espionnerait ? » est une réplique sortant souvent de la bouche des personnes sceptiques. Une situation qui a changé depuis les dernières élections américaines, où un personnage très controversé est arrivé au pouvoir : avec cette accession, Donald Trump a maintenant accès aux outils de la NSA pour espionner à peu près n’importe qui dans le monde. Et cela inquiète…

Car si finalement le grand public n’avait auparavant pas peur d’être espionné, c’est parce que l’ancien président américain n’inspirait pas la peur. Qu’en est-il lorsque une personne ouvertement raciste, misogyne et intolérante arrive au pouvoir et souhaite asseoir son pouvoir avec les moyens technologiques mis à sa disposition ? C’est en tout cas la question que se pose de nombreuses personnes qui migrent vers l’application Signal.

signal

Disponible pour Android, iOS, et sur votre ordinateur via Chrome (ou son alternative Chromium), Signal est une application de messagerie et d’appels qui va encrypter vos conversations d’une manière qui fait que personne d’autre que vous et votre correspondant allaient pouvoir décrypter ce qui a été dit. Si ça ne semble pas être une app très fun, sachez néanmoins que son interface et sa facilité d’utilisation n’ont rien à envier à WhatsApp : vous pouvez envoyer n’importe quel type de fichiers à vos correspondants, vous pouvez faire des messages groupés, vous pouvez aussi utiliser l’application comme programme pour gérer vos SMS au quotidien, même avec les personnes qui n’utilisent pas Signal (c’est ce que je fais depuis plus d’un an).

La seule différence avec le géant WhatsApp (qui appartient à Facebook) ? Vos conversations privées sont réellement privées ! Une récente analyse de Signal, analyse possible car le code de l’application est Open Source, démontre que votre vie privée sera réellement respectée et qu’il ne sera pas possible pour un tiers d’accéder à vos messages. Même les développeurs de Signal n’ont pas cette possibilité.

Depuis le 9 novembre 2016 donc, Signal voit son taux d’adoption exploser suite à l’élection de Trump à la tête des États-Unis d’Amérique. L’un des créateurs de Signal déclare ainsi que « la croissance de Signal n’a fait que s’accélérer au cours des dernières semaines et qu’il n’y a pour le moment pas de signe montrant que cela va s’essouffler ». Sur les réseaux sociaux et les stores d’applications, Signal est devenu l’une des application les plus mises en avant en quelques jours.

« Les gens sont vraiment en train de prendre leur vie privée au sérieux, peut-être bien pour la première fois depuis les révélations de Snowden » déclare l’un des créateurs de Signal.

Il faut dire que Trump a promis de mettre en prison ses opposants politiques, de poursuivre les journalistes qui ne seraient pas en accord avec lui et de punir les femmes ayant subi un avortement… Difficile de ne pas avoir envie de se cacher au maximum d’un gouvernement pareil !

Les défenseurs de la vie privée ne cessent de le répéter : le problème avec une surveillance globale et massive, ce n’est pas que vous n’ayez rien à vous reprocher, c’est qu’un tel système orwellien puisse tomber entre de mauvaises mains. Le cas des USA va être révélateur dans les prochains mois de ce que l’usage des nouvelles technologies peut entraîner comme dérives potentielles. Je vous invite expressément à adopter Signal, même si ce n’est que pour vos SMS quotidiens. Au moins vous serez certains que personne ne viendra les lire par dessus votre épaule…

Source


Test d’un énorme écran d’ordinateur : le Predator Z35 d’Acer

Thu, 03 Nov 2016 16:21:24 +0000 - (source)

N’avez-vous jamais rêvé de bénéficier d’une très grande surface d’affichage pour travailler ou jouer avec votre ordinateur ? De mon côté, je songe depuis un bout de temps à m’équiper de deux ou trois moniteurs pour avoir plein de fenêtres ouvertes en même temps sur mon espace de travail… Et si finalement un seul grand écran pouvait suffire ? C’est la question que je me suis posé en testant l’écran Predator Z35 d’Acer !

Je précise ici qu’il ne s’agit aucunement d’un article sponsorisé.

Une énorme surface d’affichage

acer-z35

Lorsque j’ai été livré de mon nouvel écran au bureau, le carton d’emballage n’a pas manqué de faire tourner toutes les têtes ! 35 pouces de diagonale, cela fait une énorme bête à caser dans une boîte. Une fois sorti du carton, j’avais peine à accepter la taille gigantesque de ce moniteur. N’allait-il pas devenir trop énorme par rapport à mon bureau ? N’allais-je pas avoir un problème de recul ? La réponse est non : au bout d’une demi-heure, j’avais déjà pris l’habitude de bénéficier d’une si grande surface d’affichage, et j’aurai bien du mal à revenir en arrière. Tous mes collègues ont immédiatement été jaloux de mon nouvel écran.

Le fait que le Z35 soit incurvé n’est absolument pas un problème. C’est même un avantage pour un usage en jeu vidéo, et même en bureautique où je me sens mieux « immergé » dans ce que je fais. La résolution, limitée à 2560 x 1080 pixels, est idéale pour un usage gaming (pas besoin d’une configuration hors de prix pour faire tourner les jeux récents), mais est plus limite pour un usage bureautique. La réactivité de l’affichage est très basse, annoncée à 4 ms, ce qui est idéale pour le jeu vidéo. La dalle est mate, ce qui évite grandement les reflets indésirables.

Une ergonomie limitée

acer-z35-gaming-monitor

Malheureusement tout n’est pas rose chez Acer : seulement 1 port HDMI et 1 port Mini-Display, ce qui est bien peu pour un écran proposé aux alentours de 1000 €. Le menu de configuration intégré n’est pas très agréable à utiliser, et les couleurs me semblent faussées lorsque je le compare aux écrans de mes collègues. Le moniteur ne pivote malheureusement pas, mais il est possible de l’incliner de -5 à +35°.

Les enceintes intégrées sont surprenantes ! Si l’on n’atteint pas la qualité d’un bon ensemble 2.1, il est possible d’écouter de la musique, de jouer ou de regarder un film même dans une pièce de 50m² bien peuplée. Un Hub USB 3.0 est intégré, ce qui peut être bien pratique pour relier vos différents périphériques (4 ports).

Conclusion

Au final, ce moniteur remplit parfaitement son rôle pour mon usage : la qualité d’affichage est bonne, le surface d’affichage énorme apporte beaucoup en productivité pour le travail, et la réactivité est idéale pour le jeu vidéo. Les quelques défauts ne sont pas rédhibitoires de mon côté, et il y a de grandes chances que l’Acer Predator Z35 m’accompagne sur mes activités informatiques durant de nombreuses années. Si vous cherchez un grand moniteur large, adapté pour du jeu vidéo et/ou de la bureautique (sans pour autant que vous ne soyez graphiste), le Z35 est un très bon choix !


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