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Aujourd’hui — 11 février 2026sammyfisherjr.net/Shaarli/

Oui, le patinage artistique est de plus en plus gay (et c’est tant mieux) – Libération

11 février 2026 à 08:59
> Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.

On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
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Grève à Ubisoft : «Là, on voit bien que tout le système est malade» – Libération

11 février 2026 à 09:22
> Pourtant habitué des luttes sociales, le fondateur du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo Vincent Cambedouzou tremble quand il parle au micro. «C’était la colère, comme une boule au ventre. Vous ne mesurez pas le degré de chaos qui s’abat sur les prods. On est en nombre réduit, on a aucune visibilité. Toutes ces annonces surprises ont un effet délétère. Ça ronge les gens, les productions. Malgré tous les rappels à l’ordre, toutes les alertes émises sur l’état de santé des employés qui s’effondrent en pleurs, qui se mettent en arrêt maladie, qui n’en peuvent plus, la direction s’en fout. Elle est fine, la ligne qui sépare l’incompétence de la cruauté. Aujourd’hui, l’urgence, c’est que la direction revienne sur ses décisions. Et qu’elle retourne faire ce qu’elle sait faire de mieux, c’est-à-dire rien du tout. Les salariés ont besoin de stabilité.» Malgré le bruit de la mobilisation, les cris, derrière les grilles fermées de l’entreprise, le siège est imperturbable. Sa cour est vide. Il y a d’un côté les grévistes, de l’autre le silence. Un fossé.

Ça va mal finir chez Ubi. Et c'est incroyablement triste de voir cette boîte passer de "boîte où je veux travailler quand je serai grand·e" à "parangon de la cruauté envers ses employé·e·s".
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