« Les jeunes ne vont pas mal à cause du numérique : ils habitent un monde saturé de crises (climatiques, sociales, scolaires, familiales, institutionnelles, politiques, économiques etc.) face auxquelles les écrans sont parfois un refuge, un espace de lien ou d’expression. Accuser les outils numériques sans traiter les causes profondes revient à déplacer le problème et à éluder les responsabilités collectives. »
Éduquer plutôt qu'effrayer.